Moi perso je ne crois pas trop mais vous avez entendu quelque chose? Si j'économise les peages dans le future ça me ferait un sacré économie par mois...
Je vous remercie d'avance


Très sincèrement, j'en doute fort, sachant de plus que le péage de Saint-Selve est en cours d'aménagement pour créer des voies de télépéage à 30 km/h... Il se peut que des formules d'abonnement permettent une réduction sur ce trajet. Enfin, il me semble qu'il est question d'un parking de covoiturage près de l'échangeur de Langon.mckenzie a écrit :Bonjour, je suis utilisateur de l' A62 depuis Bordeaux à Langon. J'ai entendu par un collègue de travail qu'il est envisagé de "enlever" le peage de saint selve jusqu'à Langon, c'est à dire faire gratuit le parcours Bordeaux - Langon comme mesure du projet "Grand Bordeaux" vu que la ville agrandie de tous les cotés.
Moi perso je ne crois pas trop mais vous avez entendu quelque chose? Si j'économise les peages dans le future ça me ferait un sacré économie par mois...
Je vous remercie d'avance




La région voit sa démographie évoluer plus vite que sur le reste du pays. Donc il est clair que les effets se font sentir.mckenzie a écrit :Merci par vos réponses, je continuerais donc à verser mes 2 euros 20 par trajet. Par contre je pense que la ville de Bordeaux va devoir bien s'adapter à la hausse de population prévue (c'est une des villes françaises qui a le plus grandie ce dernier temps), le prix de l'immobilier est énorme et pour les jeunes ménages sortir hors CUB est presque obligatoire. Avec deux TER par matin et un peage à partir de st selve le sud ouest de la ville est bien gâté!!

Un poil hors sujet : viens donc à Toulouse, les péages sont directement aux portes du périphériques : A62 Bordeaux, A68 Albi, A61 Narbonne. Il n'y a que celui de l'A64 (Bayonne) qui se trouve à quelques kilomètres du périf. Par contre le CG31 finance des sytèmes d'abonnement ZAP31 très performants. Fin hors sujet.mckenzie a écrit :Merci par vos réponses, je continuerais donc à verser mes 2 euros 20 par trajet. Par contre je pense que la ville de Bordeaux va devoir bien s'adapter à la hausse de population prévue (c'est une des villes françaises qui a le plus grandie ce dernier temps), le prix de l'immobilier est énorme et pour les jeunes ménages sortir hors CUB est presque obligatoire. Avec deux TER par matin et un peage à partir de st selve le sud ouest de la ville est bien gâté!!

13 janvier 2011 06h00 | Par JULIEN PELLICIER
« Faire de l'A 62 une rocade »
Deux nouveaux échangeurs autoroutiers autour d'Agen, tel est l'un des grands projets du duo Dionis-Tandonnet.
De projets, le député-maire d'Agen, Jean Dionis du Séjour, n'en manque pas. Il en aurait même un peu trop, au goût de certains de ses interlocuteurs, qui s'empressent de tempérer ses ardeurs. Lui n'en a cure et fonce. D'autant que le dernier, qu'il est allé exposer hier au ministère des Transports, est aussi ambitieux que coûteux.
« Avec l'extension du périmètre de l'agglomération d'Agen (CAA), nous arrivons à un seuil de population qui nous permettrait d'espérer un deuxième échangeur vers l'ouest d'Agen », indique Jean Barrull, maire du Passage-d'Agen et vice-président de la CAA en charge du développement économique.
Et, surtout, d'autres grands projets sont à l'étude sur la rive gauche de Garonne : la future zone d'activité économique de Sainte-Colombe-en-Bruilhois, qui à terme devrait s'étendre sur plus de 200 hectares, et surtout l'éventuelle implantation de la future gare LGV…
Scot du Pays de l'Agenais
Ce nouvel échangeur est espéré à Laplume-en-Bruilhois, « au niveau de l'aire de la Porte d'Aquitaine », précise Jean Barrull. Henri Tandonnet, président de la Communauté de communes de Laplume-en-Bruilhois (CCLB) et du comité chargé de d'élaboration du futur Schéma de cohérence territoriale (Scot) du Pays de l'Agenais, situe ce « grand projet » à l'échelle de la Moyenne-Garonne. Pour l'élu, il a l'avantage de répondre à plusieurs objectifs. Inscrit « dans le prolongement de la RN 21, du futur Pont de Camélat », il permettrait de « faire jonction avec l'A 62 », « d'irriguer » la ZA de Sainte-Colombe et de « desservir la future gare ».
Et le président de la CCLB d'aller encore plus loin : « Aujourd'hui, l'A 62 existe, alors autant l'utiliser à plein. »
Pour cela, figure déjà dans ses cartons le projet d'un troisième échangeur autoroutier, implanté à l'est, du côté de Layrac. « Dans le cadre du Scot du Pays de l'Agenais, il s'agirait d'utiliser l'A 62 comme un lien pour l'agglomération, comme une rocade. »
La question de Camélat
Dans l'idéal, selon Henri Tandonnet, l'échangeur de l'ouest pourrait voir le jour « dans 4 à 5 ans », soit avant le fameux pont de Camélat… La rencontre d'hier, elle, visait à « obtenir l'accord de l'État pour inscrire le premier projet dans les schémas nationaux ». Et ainsi obtenir des financements. ..."

ASF gèrera l'entretien de ce parking pour 30 ans, soit une fin prévu en 2043... soit 10 ans de plus que la fin du contrat de concession (sauf extension de ce dernier ! )La première aire de covoiturage en 2013
Le département, le Siss et ASF vont financer un parking sur l'A 62 destiné au covoiturage. Il sera créé à proximité du péage de Langon et pourra accueillir 80 véhicules.
Le covoiturage est l'une des solutions pour réduire les frais de transports, les embouteillages, en particulier aux heures de pointe sur la rocade bordelaise, et aussi pour faire diminuer l'émission de gaz à effet de serre.
C'est donc avec une joie affichée que Philippe Madrelle, président du Conseil général, Jean-François Serres, président du Syndicat intercommunal su secteur scolaire (Siss), et Nicolas Swab, directeur régional des Autoroutes du Sud de la France (ASF) ont signé une convention portant sur la création d'une aire de covoiturage à proximité du péage de l'autoroute à Langon.
Les travaux commenceront dès la rentrée et devraient durer quatre mois pour une ouverture de l'aire en janvier 2013.
« Nous l'avons décidé car, chaque jour, une soixantaine de véhicules stationnent à proximité du péage », insiste Nicolas Schwab. Et ce de manière quelque peu anarchique, sans sécurité ni confort.
Quatre-vingts places
ASF dispose du terrain qui jouxte le péage. Il a été choisi pour accueillir cette aire.
« Il s'agit d'aménager 80 places de stationnement sécurisées ainsi que des places pour les deux roues, un arrêt minute pour les bus, un Abribus en cas d'intempérie », explique le délégué régional en précisant que ce site sera clôturé, sécurisé et éclairé, doté d'un système de vidéosurveillance, et de conteneurs à déchets.
Il sera possible aussi de joindre un employé d'ASF en cas de problème ou pour obtenir une information.
Les voitures qui resteront en stationnement emprunteront une bretelle avant le péage. Et pénétreront dans l'aire.
Le conducteur y laissera son véhicule et pourra rejoindre l'automobiliste qui l'emmènera à la zone d'arrêt minute et suivre une route spécialement aménagée qui contournera l'aire pour déboucher sur l'entrée du péage.
Les travaux coûteront 300 000 euros. Le département prendra 75 000 euros à sa charge, le Syndicat intercommunal du secteur scolaire aussi et les 150 000 euros restants seront financés par ASF.
En contrepartie, la convention attribue aux Autoroutes du Sud de la France la gestion de cette aire pour une durée de trente ans.
Gestion qui comprend l'entretien du lieu.
Les tarifs
Ce service ne sera pas entièrement gratuit. « Tous les gens qui disposent d'un badge télépéage, soit 40 % des voitures qui prennent l'autoroute à Langon, pourront y accéder gratuitement. »
Pour les autres, le principe veut que l'aire soit accessible gratuitement à ceux qui y stationnent leur véhicule pour une durée de moins de vingt-quatre heures pour un usage quotidien.
Si on veut y laisser sa voiture deux jours, il faudra payer 2 euros. Ça passe à 5 euros pour trois jours et à 10 euros pour quatre jours. Le prix à payer aussi pour laisser son véhicule une semaine.
Un tarif de 4 euros est également constitué pour les personnes qui veulent laisser leur voiture entre le vendredi à 17 heures et le lundi à 9 heures. « Pour les gens qui vont passer un week-end à la montagne par exemple », précise Nicolas Schwab, en rajoutant que ce parking est potentiellement extensible puisque ASF a un terrain un peu moins grand juste en continuité de celui utilisé là.
Philippe Madrelle a dit son contentement à l'heure de signer cette première convention. « Tous modes de transports confondus, chaque année, on n'effectue pas moins de 4,6 millions de déglacements en Gironde. Soit quatre déplacements par jour et par personne. Et 70 % de ces déplacements s'effectuent en voiture. »
D'autres projets
C'est dire si le développement du covoiturage peut être important.
D'autres aires vont d'ailleurs être créées à Saint-Aubin-de-Blaye, à Libourne, à Coutras et aussi, en Sud-Gironde à Illats sur l'A 62.
Gilles Savary, député, est, quant à lui, confiant du développement du covoiturage « qui est un système très employé par les jeunes. Il faudra sans doute penser à équiper ces aires de bornes de recharge électrique ! », a-t-il aussi lancé en faisant référence aux récentes mesures gouvernementales en faveur des véhicules électriques et véhicules hybrides.


Si il n'y avait que là ....Frédéric SAVIN a écrit :Ce n'est pas le seul endroit où ils devraient construire des parkings de covoiturage d'ailleurs. Rien de prévu à l'autre extrémité de l'A65 à l'échangeur de Lescar? Parce que le stationnement sauvage à cet endroit, ça commence à bien faire...!

Ça viendra peut-être... à suivre !Frédéric SAVIN a écrit :Ce n'est pas le seul endroit où ils devraient construire des parkings de covoiturage d'ailleurs. Rien de prévu à l'autre extrémité de l'A65 à l'échangeur de Lescar? Parce que le stationnement sauvage à cet endroit, ça commence à bien faire...!





FAISABILITÉ DES VR2+ : L’APPORT DES VOIES AUXILIAIRESCerema a écrit :
5 - VR2+ & Voie Auxiliaire, concepts (Cerema / DREAL NA / DIRA)
La voie auxiliaire (VA) est une voie de circulation aménagée en lieu et place de la BAU, elle offre une capacité supplémentaire aux heures de pointe et des fonctions similaires à la BAU en heures creuses. Cette capacité supplémentaire permet de limiter les congestions induites et de permettre potentiellement la mise en place d'une configuration VR2+ + VA y compris sur les sections à 2 voies. Cette configuration est étudiée sur l'A62 par la DREAL Nouvelle Aquitaine et la DIR Atlantique.
