super5 a écrit :Il n'y a pas de feu supplémentaire par rapport à autrefois.
Attention, je n'ai jamais dit que ça s'appliquait à ce carrefour, je pense surtout au tram bordelais, en citant par exemple la place Amélie Rabat-Léon, sur laquelle on a d'abord ajouté le tramway, puis revu la copie quelques années plus tard.unlimited45 a écrit :Quant au carrefour il n'y avait rien pour les piétons et cyclistes auparavant dans le sens nord-sud (gauche droite sur l'image), le changement sera notable et apprécié donc non on n'a pas juste ajouté un feu avec l'arrivée du tram c'est réducteur et ici faux.
http://s3.noelshack.com/1/1/parl-3892288b16.jpg
C'est bien le problème : ce genre de cohabitation ne fonctionne que pour les aires piétonnes et rues piétonnes, où la largeur dédiée est suffisante.super5 a écrit :Rue Eugène Vignat, les cyclistes partageront leur piste avec le trottoir des piétons.
"Les cyclistes emprunteront le carré blanc". Ah, charmante attention à leur égard de les rejeter de la route pour leur faire faire un détour avec des angles à 90°, avec sauts de trottoirs j'imagine.unlimited45 a écrit :Les cyclistes emprunteront le carré blanc, ils sont largement avantagés avec le tram B et il existe sur cette portion de boulevard des couloirs bus et vélos.
Il y a donc 2 voies voitures et une voie bus/vélo. (on voit d'ailleurs un bus au feu a droite en bas). Je crois que'Orléans n'est franchement pas un mauvais élève avec 375km de voies cyclables dans l'agglo et plusieurs km ajoutés avec le tram B lors de son ouverture (et des passerelles dédiées ainsi que des pistes et bandes cyclables).
Ne le prenez pas mal, ce n'est pas contre vous que je m'énerve, c'est que les aménageurs croient bien faire en traitant les cyclistes comme des piétons, alors qu'en fait ils sont, en zone routière, des véhicules, et sont soumis aux lois de la physique. Les angles à 90, ça oblige à rouler à une vitesse pratiquement nulle, les sauts de trottoirs, il faut un 4x4 pour ne pas les sentir. Un VAE roule à 25, il n'a vraiment rien à faire sur un trottoir.
Au final, les grands gagnants sont les automobilistes, à qui on dégage la route, laissant les cyclistes et piétons s'engueuler sur un espace qu'ils ne peuvent pas toujours partager.





