Re: CPER 2022-2027
Posté : jeu. 25 janv. 2024 17:59
Merci pour les explications.
Effectivement ce sera un progrès au moins pour les locaux.
Effectivement ce sera un progrès au moins pour les locaux.
Forum des Sites Amoureux des Routes & Autoroutes (et aussi de tous les autres modes de transport)
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La N10 enfin "terminée" à Rambouillet, c'est vrai que c'est qqch qu'on osait presque plus espérer. Espérons que ça fasse sauter la retenue quotidienne dans ce secteur (à voir l'impact sur les bouchons aux feux en direction du Nord cela dit)glouby a écrit :De bonnes nouvelles quand même avec la fin du doublement de la déviation de Rambouillet depuis le temps qu'on attend.
Et aussi les études pour la RN12 avec l'élargissement entre Epi d’Or et Elancourt.
Tout part dans le social... d'une partG.E. a écrit :Si on prend les dossiers, la route est abandonnée depuis trop longtemps en PACA et ça va continuer :
- LEO phase 2 financée, mais l'Etat a tellement traîné que les procédures sont obsolètes et qu'il faut refaire une DUP, donc pas de travaux avant 2030 et encore pour la seule phase Est car l'Etat ne va probablement pas étudier une connexion décente avec l'A9. C'est lamentable.
- Déviation de Port-de-Bouc partiellement financée, mais l'Etat est limite au niveau des procédures. Si le chantier ne part pas au plus vite, il risque d'être obsolète. Là encore, faillite de l'action publique.
- Contournement d'Arles sans financement. Alors que le tracé est connu, l'Etat n'a toujours pas lancé l'enquête d'utilité publique, c'est incompréhensible tant les enjeux humains sont forts. Compte-tenu des délais, si le projet continue d'avancer, il pourra être intégré à la nouvelle concession ASF post-Vinci donc sans coût pour le contribuable. Qu'attend l'Etat pour passer la seconde ?
- Liaison Fos-Salon, cela concerte mais les procédures formelles n'avancent pas assez vite. Il faut d'urgence lancer l'enquête d'utilité publique au Nord de Miramas et commencer à déniveler les carrefours giratoires bloquants qui empoisonnent la vie du secteur. Les emprises existent, qu'attend-on ?
- Rocade de Gap, achèvement poussif, après bien des déboires, au Sud-Ouest, rien de neuf côté Nord. La reprise par la ville de Gap de cette infra est très anormale s'agissant d'un axe d'intérêt national. Côté Nord, on a la tracé mais les procédures sont à faire donc 12 ans minimum, sans compter les aléas...
- Déviation de La Roche-de-Rame, l'Etat est incapable de proposer un projet viable mais bon on parle encore de déviation et non du mauvais projet d'aménagement sur place... En tout cas, encore 12 ans minimum de procédures à venir donc là encore c'est cuit pour les JO de 2030, il ne faut pas mentir aux gens.
C'est un naufrage total, dans la ligne de la conduite des projets structurants dans la région PACA. C'est sûr que l'Etat peut sabrer les nouveaux crédits routiers, il est déjà incapable de respecter sa parole sur les crédits déjà engagés.![]()
Niveau ferroviaire, quand je lis que la ligne Rognac - Aix "pourrait supporter des trains légers", il faut juste rappeler qu'il y a peu elle supportait des trains de fret très lourds. Elle peut donc accueillir des TER mais il n'y évidemment aucune volonté et aucun financement pour la rouvrir, donc on pipote pour ne rien faire.
Le volet ferroviaire vise surtout à sauver les petites lignes et à en rouvrir : https://laregion-webdelib.digitechcloud ... hLHg1ps%3D8- Routes nationales
Les routes nationales en Occitanie font l’objet d’une nouvelle étape de décentralisation au profit des collectivités locales, qu’il s’agisse de la Région ou des Conseils départementaux de l’Aveyron, du Gers et des Pyrénées Orientales.
Le volet mobilités du CPER 2023-2027 doit permettre de concrétiser cette nouvelle étape, en dotant les collectivités territoriales des crédits nécessaires pour conduire les principales réalisations attendues par le territoire.
Les financements pré-identifiés sur le volet routier du CPER dans le cadre de la négociation Etat-Région devront notamment permettre de traiter les itinéraires suivants :
- RN 88 : réalisation d’une première phase du projet de tracé neuf entre Rodez et Laissac, sous maîtrise d’ouvrage du département de l’Aveyron et lancement de l’opération de déviation de Langogne en Lozère, sous maîtrise d’ouvrage régionale,
- RN 20 : réalisation des accès routiers préalables à la réalisation du tunnel de Quié (déviation de Tarascon), sous maîtrise d’ouvrage régionale,
- RN 124 : finalisation du programme de mise à 2X2 voies de la RN 124 (Gimont – l’Isle Jourdain) sous maîtrise d’ouvrage du département du Gers
- RN 21 : réalisation de la déviation d’Adé, sous maîtrise d’ouvrage de l’Etat
- RN 116 : réalisation d’aménagements entre Ille-sur-Têt – Prades – Bourg Madame, sous maîtrise d’ouvrage du département des Pyrénées Orientales.
DIRIFla DIRIF a écrit:
Signature de l’avenant Mobilités du CPER 2021-2027 : 620 millions d’euros alloués à l’amélioration des infrastructures routières
Le contrat de plan État-Région (CPER) constitue un outil de développement entre l’État et les régions, par la mise en œuvre de projets structurants. Ils ont ainsi vocation à financer les projets exerçant un effet levier pour l’investissement local, notamment en termes de mobilité.
Le jeudi 26 septembre 2024, le ministre délégué, chargé des Transports, François Durovray, a signé avec Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France, et Marc Guillaume, préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris, l’avenant mobilités 2023-2027 du contrat de plan État région (CPER) 2021-2027.
Cet avenant, consacre un investissement total de 8,4 milliards d’euros pour améliorer les transports du quotidien et accélérer la transition écologique dans la région. L’accord trouvé entre l’Etat et la Région Île-de-France a été le fruit d’une concertation approfondie avec l’ensemble des acteurs du territoire. Au total, plus de 8,4 Md€ seront investis pour renforcer l’offre de transport et verdir les mobilités du territoire d’ici la fin du quinquennat :
3,7 Md€ pour la Région Île-de-France, soit 44% ;
3 Md€ pour l’Etat et la Société du Grand Paris, soit 36% ;
1,7 Md€ attendu pour les autres financeurs (collectivités locales,
opérateurs RATP, SNCF, SGP, IDFM), soit 20%.
Ce nouveau contrat marque ainsi un effort sans précédent en matière de transports en Île-de-France, avec des participations de l’Etat et de la Région en très forte hausse par rapport à la période précédente.
Bien que la priorité soit donnée aux transports en commun, 620 millions d’euros seront investis sur des projets routiers prioritaires, afin de favoriser l’intermodalité et de rendre plus durable l’usage de la route pour les Franciliens, parmi lesquels :
Finalisation du contournement Est de Roissy
Enfouissement de la RN10 à Trappes
Réaménagement du carrefour de la Malmedonne (RN10)
RN406 Desserte du port de Bonneuil
Aménagement à 2x3 voies de la RN104 entre A4 et RN4
RN118 Ring des Ulis
A86 Diffuseur de Vélizy
RN19 Passage à faune de Boissy
Requalification ex-RN19 (Boissy)
Requalification de la RN1
RN12 RD91 aménagement du diffuseur de Satory
100 millions d’euros seront notamment engagés pour créer des voies réservées aux bus et au covoiturage, en lien avec le schéma directeur des voies dédiées aux bus sur les autoroutes et voies rapides d’Île-de-France.
En permettant de faire progresser les transports partout en Île-de-France, cet avenant mobilités entre l’Etat et la Région
représente un levier majeur de qualité de vie et d’attractivité de la région Île-de-France.
https://rue89bordeaux.com/2023/03/le-pr ... -a-louest/Sollicitées par Rue89 Bordeaux, la préfecture de la Gironde et la Région n’ont pas donné suite. La Région avait néanmoins refusé que le CPER finance des infrastructures routières. Quant à l’Etat, il a donné un coup de frein aux projets autoroutiers, notamment l’abandon de Poitiers-Limoges, et le Conseil d’orientation des infrastructures émis de fortes réserves sur d’autres projets, en raison de leur impact sur l’environnement.